Mise en examen en juillet 2010 pour complicité de tentative d'escroquerie et de détournement de fonds publics. Elle serait intervenue « très concrètement » pour attribuer des subventions à des associations inexistantes et qu'elle est au centre d'un « clientélisme politique » destiné à une « fidélisation de l'électorat et d'intérêts politiques »
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