Voyous de la République comme tous bon citoyen, se soumet aux lois de la république.
Nous avons donc dû supprimer, à la demande de l'intéressé, une de nos publications.

Si effectivement le "droit à l'oubli" doit être la règle, nous pensons aussi que le passé ne s'efface pas, et que la "réputation et la dignité" de l'intéressé ne grandira pas avec la suppression de son nom accolé à une décision de justice (publique !) qui , elle, ne s'effacera pas...

Cette demande nous conforte dans notre conviction forte nous sommes en droit de connaître le parcours judiciaire d'un homme qui va exercer une tâche politique pour nous....
Cette demande nous conforte dans notre conviction que quelqu'un qui cache quelque chose, ou tente de faire disparaître une information, n'est peut être pas digne de notre bulletin.

Cette demande nous conforte dans notre conviction que la transparence et la vérité sont parmi les premiers devoirs d'un représentant du peuple ou d'un serviteur de l'état.


Mais conformément à la demande de la lettre suivante, nous nous sommes néanmoins exécutés.
Sur la problématique soulevée, nous avons trouvé ceci.

Pour mémoire, il s'agissait d'une condamnation pour ABS sanctionnée par 5 ans d'inéligibilité, dans le camps divers droites.

Citoyennement,
La rédaction de Voyous de la République




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XXXXXX, le jeudi 14 février 2013


Objet : Demande de suppression de données personnelles mises en ligne sur votre site

Madame, Monsieur,

Des informations me concernant sont actuellement diffusées sur votre site internet XXXXXXXXX


La publication sur internet de ces informations porte atteinte à ma réputation et ma dignité.Aussi, conformément à l’article 38 de la loi « informatique et libertés » du 6 janvier 1978 modifiée, je vous remercie de supprimer l’intégralité de cet article et de faire le nécessaire pour que ces pages ne soient plus référencées par les moteurs de recherche.

Je vous rappelle que vous disposez d’un délai maximal de deux mois suivant la réception de ce courrier pour répondre à ma demande (article 94 du décret du 20 octobre 2005 pris pour l’application de la loi du 6 janvier 1978 modifiée).

Je vous prie d\'agréer, Madame, Monsieur, l\'expression de mes salutations distinguées.  
Mis en examen le 27 juillet 2012 par un juge d'instruction de Metz pour "détournement de biens publics" et "prise illégale d'intérêts". François Grosdidier est soupçonné de divers "petits arrangements comme
usage privé des voitures de service de la mairie, subventions allouées à des associations proches de certains adjoints, siège de la permanence parlementaire de François Grosdidier dans les locaux de la mairie. Cette mise en examen fait suite à une plainte déposée en 2004.
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Mis en examen en juin 2011 pour agression sexuelle et viol en réunion en juin 2011 et placé sous contrôle judiciaire. Son immunité parlementaire est levée fin juin 2011.
En Octobre 2011, son ancienne assistante parlementaire en circonscription porte plainte contre lui pour harcèlement moral ; elle prétend subir des pressions pour faire des déclarations concordantes avec celles de Georges Tron dans l'enquête pour viol.
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Mis en examen en juillet 2000 pour promesses de faveurs et favoritisme administratif en vue d'influencer un vote.
Un non lieu a été prononcé en 2000
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Mise en examen en juillet 2000 pour manoeuvre frauduleuse ayant porté atteinte à la sincérité du scrutin.
Condamnée en 2009 dans l'affaire des faux électeurs de la Mairie du 5ème arrondissement de Paris, à 10 mois avec sursis, 3000 euros d'amende et cinq ans d'inéligibilité contre Anne-Marie Affret. 
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Condamné en septembre 1993 par le tribunal correctionnel de Strasbourg à 1 an sde prison avec sursis, 200 000 francs d'amende et privation de ses droits civiques.
Condamné en décembre 1993, par la cour d'appel du tribunal de Colmar à six mois d'emprisonnement avec sursis, 20.000 francs d'amende et deux ans d'interdiction de ses droits civiques pour avoir perçu des indemnités supérieures à celles auxquelles il avait droit en qualité d'élu.
Pourvoi rejeté en cassation et finalement démis de ses fonctions par le Conseil Constitutionnel en mai 1995.
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Condamné en février 1996 par le tribunal correctionnel de Strasbourg, à 1 an de prison avec sursis,  50000 francs d'amende et 3 ans de privation de droits civiques pour acceptation d'avantages reçus d'un fournisseur. Il aurait bénéficié, grâce à sa fonction, de travaux sous facturés pour sa résidence secondaire.
Jugement confirmé par la cour d'appel en décembre de la même année.
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Mis en examen en 1996 pour prise illégale d'intérêt lors les travaux du casino de la ville.
Il a été relaxé en 2001 par le tribunal de Bonneville.
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Condamné en octobre 1999 par la cours d'appel de Paris à verser des dommages et intérêts, pour diffamation sur l'un de ses adjoint.
la cour de cassation a cassé cet arrêt et l'a renvoyé en octobre 2000 devant la cours d'appel de Versailles.
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Affaire du Crédit Lyonnais
La justice estime qu'il est susceptible d'avoir commis un délit de distribution de dividendes fictifs dans le cadre de ses fonctions, en 1993, son cabinet ministériel avait pris la décision de distribuer des dividendes à l'Etat, actionnaire de la banque, au titre de l'exercice 1992, alors que la banque aurait subi des pertes.
En mars 2001, la Cour de Justice de la République à ouvert l'instruction d'une enquête à son encontre.
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Mis en examen pour viol, à la suite d'une plainte déposée en 1989 par la femme de ménage de la mairie.
Il a été acquitté par la cour d'appel de Paris en novembre 1996.
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Mis en examen en juin 2009 pour faux et usage de faux dans le cadre d'un conseil municipal.
Il a finalement bénéficié d'un non-lieu.
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Condamné en avril 2000 par le tribunal correctionnel de Grenoble à 2 ans de prison avec sursis, et 5 ans de privation de ses droits civiques, civils et de famille.
Il aurait fait prélever 2% du montant des marchés publics pour financer le PCF.
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Condamné en Juillet 1996 par le tribunal correctionnel de Saint Brieuc pour fraude aux Assedic, à 2 mois de prison avec sursis, 10 000 francs d'amende et à rembourser 86 000 francs aux Assedic dont il touchait indûment les indemnités.
Jugement confirmé en appel en 1998.
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Condamné en première instance, avec Louis Aliot, pour diffamation à l'encontre de Roger Holleindre, à verser à 1500 euros d’amende avec sursis et à verser solidairement 1000 euros de dommages et intérêts et 500 euros chacun.
Condamné aggravée en janvier 2011 par la cour d’appel de Versailles à 5000 euros de dommages et et 4500 euros de frais de justice.
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Condamné en première instance, avec Marine Le Pen, pour diffamation à l'encontre de Roger Holleindre, à verser à 1500 euros d’amende avec sursis et à verser solidairement 1000 euros de dommages et intérêts et 500 euros chacun.
Condamné aggravée en janvier 2011 par la cour d’appel de Versailles à 5000 euros de dommages et et 4500 euros de frais de justice.
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Condamné en décembre 2003 à une amende de 1 000 euros et 1 euro de dommages-intérêts, pour diffamation à l'encontre du journal Libération.
Il attaquait le quotidien pour diffamation et s'est finalement retrouvé condamné du même fait en raison de la virulence de son communiqué.
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Condamnée en novembre 2011 par le tribunal correctionnel de Paris à une amende de 2 000 € avec sursis, pour diffamation.
Elle avait suggéré que l'écrivain Marek Halter et son épouse profitaient financièrement des frais d'entretien du Mur pour la Paix. Elle à fait appel de cette décision.
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Mis en examen en 1996 pour abus de bien sociaux, en raison d'irrégularité dans la société d'économie mixte qu'il gérait.
Un non-lieu a été prononcé en 1999.
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Poursuivi pour discrimination raciale par le tribunal de Compiègne. Il était soupçonné d'avoir refusé qu'un couple d'origine étrangère n'occupe l'appartement de sa mère.
Il a été relaxé en février 2000.
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